Panique dans l’assiette, ils se nourrissent de nos peurs

Panique dans l’assiette, ils se nourrissent de nos peurs : la nouvelle enquête de Gil Rivière-Wekstein

Le livre

Panique dans l’assiette

Ils se nourrissent de nos peurs

Toutes les enquêtes d’opinion le confirment : les Français sont de plus en plus nombreux à s’inquiéter de leur alimentation et avoir le sentiment qu’on leur cacherait quelque chose… Panique dans l’assiette, ils se nourrissent de nos peurs nous fait découvrir les origines de ces peurs. L’auteur, Gil Rivière-Wekstein, a en effet et mené une longue enquête qui l’a entraîné dans les couloirs de la grande distribution, de l’industrie agroalimentaire et du bio-business, ainsi que dans les arrière-boutiques de certaines ONG. Dans cet ouvrage digne d’un thriller, il révèle pour la première fois comment divers lobbies, à coups de manipulations et de désinformations, instrumentalisent nos peurs alimentaires pour leur plus grand profit. Une lecture éclairante qui permet au passage de nous rassurer sur notre alimentation.


4 questions autour de nos peurs alimentaires

Les peurs alimentaires ont toujours existé, mais la cause de ces peurs a changé.

Historiquement, les peurs relatives à l’alimentation concernaient en premier lieu le risque de pénurie. Ensuite, il y a les intoxications alimentaires, comme par exemple l’ergotisme, une maladie provoquée par la présence d’un champignon microscopique dans le seigle. Enfin, le problème avec les nouveaux aliments. Etant omnivore, l’homme a toujours été à la recherche de nouveaux aliments. Mais cette quête ne s’est pas faite sans poser quelques problèmes d’adaptations. Ainsi, au 16e siècle, on se méfiait de la tomate qu’on appelait la « pomme empoisonnée ». Cette peur a duré deux siècles. Autre exemple, au 17e siècle, les pommes de terre étaient accusées de transmettre la lèpre. Et tout le monde connaît Parmentier et sa célèbre action nécessaire pour promouvoir de la pomme de terre, qui a finalement réussi à s’installer dans notre alimentation.

Au 20e siècle, dans les pays industrialisés, ces peurs ont disparu et elles ont été remplacées par le « syndrome de la boîte de conserve ». C’est-à-dire qu’un aliment nous apparaît suspect car il n’est plus possible de le toucher, de le sentir et de le regarder pour savoir s’il est sain. On ne sait plus d’où ces aliments viennent, comment ils ont été fabriqués et ce qu’ils contiennent. D’où la méfiance qu’ils suscitent. C’est ce que le philosophe Claude Fischler appelle les Objets Comestibles Non Identifiés (OCNI).

Ensuite, ces peurs se sont accentuées avec l’arrivée de plats préparés industriels et avec la malbouffe. Enfin, une étape supplémentaire dans la crise de confiance a été franchie avec l’affaire de la vache folle, qui a conforté l’idée qu’on « faisait n’importe quoi ». Et pourtant, on a nourri les vaches avec des farines animales pendant 180 ans ! Mais personne ne le sait.

Vous révélez l’existence de ce que vous appelez une « Fabrique de la peur ». De quoi s’agit-il ?

En effet, depuis quelques années, de nouvelles peurs alimentaires sont apparues. Il s’agit de la peur des conservateurs, des colorants, des produits chimiques, des OGM, bref de tout ce qui n’est pas « naturel ». Ces peurs ont été amplifiées par une multitude de reportages mettant en cause l’alimentation. C’est sans précédent. Rien qu’en 2015, on a relevé 85 émissions de plus de 20 minutes, qui font croire que manger serait devenu une activité à risque. Résultat : aujourd’hui 79% des Français se disent préoccupés quant aux effets de leur alimentation sur leur santé. C’est une progression de 20 points en trois ans ! C’est affolant.

Mais en enquêtant, je me suis rendu compte qu’il y avait des intérêts convergents qui vont de l’agro-alimentaire aux ONG, et qui nourrissent ces peurs. Ensemble, ces acteurs ont défini un « territoire d’image » : celui du « naturel » et du « sans » : « sans gluten », « sans colorant », « sans sucre », « sans pesticide », « sans conservateur », « sans lactose », « sans OGM ».

Dans mon livre, je décrypte les mécanismes mis en œuvre dans cette Fabrique de la peur. Je donne aux lecteurs les clefs pour leur permettre de ne pas se laisser avoir par cette mécanique infernale. Car ce marketing a fait prospérer un véritable business, avec comme dindons de la farce les agriculteurs accusés de produire de la mauvaise nourriture et les consommateurs qui cassent leur tirelire pour des produits qui ne sont finalement pas meilleurs pour leur santé.

Mais alors, peut-on manger sans craintes ?

Absolument ! En tout cas en respectant une règle simple : manger de tout et de manière équilibrée, en privilégiant les fruits et les légumes. Un bon repas n’est pas un repas « sans », mais un repas composé de plusieurs types d’aliments. Non seulement parce que chacun apporte quelque chose d’essentiel, mais parce qu’il existe des effets cocktails très bénéfiques. Ainsi, l’équipe du professeur Denis Corpet a démontré que les effets potentiellement négatifs d’un bon morceau de viande rouge étaient annihilés s’il est accompagné d’un verre de vin ou d’un fromage. Il faut donc retrouver le plaisir de la table, et de la convivialité autour d’un bon repas, et arrêter de se focaliser sur des faux problèmes. Sinon, on risque de passer à côté des vrais problèmes.

Et quels sont-ils ?

Tout d’abord, il y a celui de l’orthorexie, c’est-à-dire le rejet systématique d’aliments – ou plutôt de composés nutritionnels – perçus comme malsains. L’orthorexie, c’est la forme la plus extrême de ces obsessions alimentaires qui s’expriment de manières diverses mais qui ont en commun d’apporter de l’angoisse à l’assiette. Le plus symptomatique aujourd’hui est incontestablement le rejet grandissant du gluten, mais aussi le fait que la consommation de certains fruits est devenue le symbole d’un risque. Notamment la pomme qui est souvent prise comme exemple dans les campagnes contre les pesticides. Or, savez-vous qu’il faudrait manger 25 millions de pommes avec leur peau pour ingérer autant de substances cancérigènes qu’en buvant un seul verre de vin, qu’il soit bio ou non ?

Et puis surtout l’obésité, un problème majeur bien connu qui résulte justement d’une alimentation qui n’est pas équilibrée, notamment en raison du changement de nos comportements beaucoup moins exigeants en calories.

Extraits

Préface du Pr Denis Corpet

Professeur émérite (hygiène et nutrition humaine), École nationale vétérinaire, Toulouse
Ex-directeur de l’équipe Inra « Aliments et Cancers », Laboratoire ToxAlim, Toulouse

La préface idéale attire l’attention sans dévoiler l’essentiel. Je ne vous révélerai donc pas le contenu des pages qui vont suivre, préférant vous les laisser découvrir. Elles sont d’ailleurs écrites dans un style agréable, et les sujets traités – aliments, peur, poison, fric – sont passionnants.

Nutritionniste et toxicologue, je mange au moins une pomme chaque jour. Et sans prendre la peine de l’éplucher. Une pomme tout ce qu’il y a de plus « normale », c’est-à-dire qui n’est pas issue de l’agriculture biologique. En espérant vivre assez vieux pour devenir centenaire, j’aurai alors mangé plus de 30000 pommes avec leur peau. Bien évidemment avec les résidus de pesticides encore présents ! Mais ces doses de pesticides sont si faibles qu’il faudrait manger 25 millions de pommes pour ingérer autant de substances cancérigènes qu’en buvant un seul verre de vin, qu’il soit bio ou non. L’alcool est en effet cancérigène. Ce livre traite donc de pommes, de pesticides, d’OGM, de cancer, mais aussi de ceux qui nous « bourrent le mou » en nous faisant peur. Cette enquête nous montre comment ils agissent, et surtout pourquoi ils le font. On comprend alors que c’est « juteux ».

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Pour les domaines relevant de mes compétences professionnelles, de l’alimentation, des « produits chimiques » et des OGM, en particulier de leurs effets sur les cancers, ce livre dit vrai. Ces propos correspondent à ce que je sais par mon expérience de chercheur et rejoignent les conclusions de l’immense majorité des scientifiques. Loin des discours anxiogènes, la communauté scientifique partage l’opinion que rien ne remplace le plaisir de bien manger dès lors que l’assiette n’est pas trop pleine et composée d’aliments variés, dont la moitié au moins de végétaux. Mon équipe a ainsi démontré que l’effet pro-cancer des charcuteries est complètement annulé si le repas comporte aussi du calcium, de la vitamine E ou des polyphénols (apportés respectivement par un yaourt, quelques amandes ou un verre de vin rouge).

Quant aux chapitres sur le fonctionnement de cette fabrique de la peur et sur ceux qui en bénéficient – ONG plus ou moins écolos ou entreprises de toutes tailles –, leur lecture m’a fait prendre conscience d’un monde que j’ignorais totalement. Cette enquête minutieuse dévoile une réalité insoupçonnée qui explique les raisons de ces craintes grandissantes au sujet de l’assiette, entretenues par des campagnes alarmistes. Ceux qui dénoncent les pesticides ou les OGM sont peut-être « de bonne foi », mais à la lecture de ces chapitres, on constate aussi que certains d’entre eux en tirent de beaux bénéfices. Jamais je n’avais pensé à ces motivations « intéressées », et j’ignorais que les sympathiques démarcheurs de Greenpeace, croisés dans les rues de ma belle ville de Toulouse, étaient payés pour nous convaincre.

Je comprends désormais beaucoup mieux pourquoi mes enfants et certains de mes amis sont si sceptiques face à ce qui est pourtant démontré dans les labos et confirmé par les statistiques. En effet, si le discours de la communauté scientifique est devenu inaudible, c’est bien parce que la fabrique de la peur a été d’une remarquable efficacité pour mettre les consommateurs « sous influence ». Faire croire à un danger, là où il n’y en a pas.

Enfin, l’auteur de ce livre s’inquiète de l’anxiété que suscitent les produits agricoles ordinaires. Il n’est en effet pas très raisonnable de s’épouvanter devant une pomme, un bol de muesli, une salade, un morceau de viande ou un verre de vin. Non seulement c’est idiot, mais cela fait du mal à la grande majorité des agriculteurs. Ces agriculteurs qui façonnent nos terroirs et qui produisent une variété extraordinaire d’aliments dans des conditions exceptionnelles. Pour ma part, je suis désolé aussi de voir tant de gens généreux, honnêtes et militants, qui se lancent dans une guerre contre les pesticides et les OGM, estimant que ce sont des combats majeurs pour l’Homme. Ils négligent du coup des problèmes bien plus importants, comme la faim dans le monde, les inégalités entre les peuples, le chômage ou encore le dérèglement climatique. Puisse ce bouquin leur ouvrir les yeux !


Introduction

Panique dans l’assiette ! Il existe une abondance d’ouvrages rédigés sur ce thème par d’excellents historiens tels Madeleine Ferrières et son incontournable Histoire des peurs alimentaires, ou par des sociologues comme Claude Fischler, directeur de recherche au CNRS. Leurs analyses permettent de comprendre ce phénomène d’une ampleur désormais inédite chez des consommateurs dont l’état de santé n’a pourtant jamais été aussi bon. Presque tout a déjà été écrit à ce sujet.

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Adjointe du président du Conseil national de l’alimentation (CNA), Véronique Bellemain a longtemps réfléchi sur les origines de ces peurs : « Un élément central de notre diagnostic réside dans ce que nous avons intitulé la boîte noire. Le consommateur urbain est déconnecté de la réalité des mondes agricole et industriel, en particulier de la complexité des chaînes de fabrication et de distribution. Cette disjonction entre la réalité de la production alimentaire moderne et la représentation que s’en font les consommateurs est source de crise quand le consommateur découvre qu’on lui a caché quelque chose. » Pour preuve, l’affaire de la vache folle qui a présenté aux consommateurs des ruminants devenus « carnivores ». « La crise est venue du fait que la filière avait trahi le contrat implicite selon lequel les vaches broutent de l’herbe ! », poursuit Véronique Bellemain.

Le cœur de la communication de l’industrie alimentaire consiste en effet à promouvoir une représentation bucolique et artisanale des lières agricoles. « C’est ce que nous appelons le mythe de Martine à la ferme. Quasiment toutes les images véhiculées abondent dans le sens de la naturalité, du mythe de l’âge d’or et montrent des modes de production passéistes, déconnectés d’une fabrication moderne, sécurisée, maîtrisée, qui permet de nourrir 65 millions de personnes dans des conditions satisfaisantes. La filière alimentaire n’a jamais revendiqué sa modernité ! », déplore la responsable du CNA.

Les peurs apparaissent donc suite à cette rupture du « contrat implicite » entre le consommateur et une industrie agroalimentaire aux pratiques devenues au fil du temps de plus en plus opaques. Le constat est lucide. Avec un phénomène nouveau et qui constitue l’objet de ce livre. Celui de l’instrumentalisation de ces angoisses alimentaires à diverses fins. Politiques et idéologiques quand il s’agit des campagnes alarmistes écologistes visant à remettre en cause notre système agricole moderne et à promouvoir la décroissance ; économiques quand, par exemple, le secteur de l’industrie bio dénigre les produits de ses concurrents conventionnels en les présentant comme « empoisonnés ».

Le mécanisme est classique et s’inspire de la fabrique du doute. Utilisée par l’industrie de la cigarette, la fabrique du doute a réussi pendant de nombreuses années à instiller des incertitudes concernant la dangerosité du tabac. Il s’agissait pour les grands noms de cette industrie mortifère de rassurer le consommateur. La fabrique de la peur fonctionne en image miroir : elle instille la méfiance sur des produits pourtant totalement inoffensifs. La fabrique de la peur stigmatise les pommes ou les salades issues de l’agriculture conventionnelle au motif qu’elles contiendraient d’in mes traces de pesticides. Elle tente de nous effrayer sur la présence d’un conservateur chimique ou d’un ADN modifié par l’homme dans un aliment. Elle laisse éclore une « épidémie » de personnes croyant être allergiques au gluten ou aux produits laitiers, alors que ces allergies n’ont pas évolué en matière d’incidence.

Profitant de ce vent de panique, les géants de la grande distribution et de l’agroalimentaire ont fait émerger de nouveaux marchés : ceux des produits « sans ». « Pour vanter les mérites d’un produit, on met désormais en avant ce dont il est dépourvu. On appelle cela le marketing du sans. Les gels douche sans parabène, les déodorants sans aluminium, les pains d’épices sans matière grasse hydrogénée et les pâtes à tartiner au chocolat sans huile de palme emplissent les rayons de la distribution », note Marc diRosa, journaliste à Stratégies. Or, « ce type de marketing recèle une dose d’ambiguïté, dans la mesure où lorsqu’un élément est mis en scène avec la préposition sans, sa nocivité est immédiatement sous-entendue, qu’elle soit réelle ou supposée », poursuit le journaliste.

En effet, avec une force de frappe financière qui dépasse 300 milliards d’euros pour les six principales enseignes – Carrefour, Auchan, Casino, E.Leclerc, Intermarché, Système U –, les fleurons de la grande distribution s’associent aux marchands de peur pour brouiller les messages et donner du crédit aux rumeurs les plus folles. « Ce marketing du sans entretient une certaine peur chez les consommateurs », confirme Sophie de Reynal, directrice marketing du cabinet de veille et d’innovation alimentaire Nutrimarketing.

Entre groupes de pression écologistes, pseudo-experts autoproclamés, responsables politiques populistes et grand  business, ils sont bien nombreux à tirer profit de nos paranoïas alimentaires. Sur le dos de qui ?

D’abord sur celui de la grande majorité des agriculteurs, stigmatisés et accusés d’être des empoisonneurs, alors que leur métier consiste depuis la nuit des temps à nourrir le monde. Jamais ce défi n’a été rempli avec un tel professionnalisme, et pourtant, jamais le monde agricole n’a été aussi mal compris. On aime nos agriculteurs pour ce que nous croyons qu’ils sont, bien davantage que pour ce qu’ils font. « Nous, femmes et hommes de la terre, vivons très mal le peu de respect qu’on accorde à notre travail et à nos produits », déplore Danielle Even, agricultrice à Saint-Donan (Côtes-d’Armor), présidente du réseau Agriculteurs de Bretagne, dans une tribune publiée le 6 mars 2017 dans Ouest-France. Elle poursuit : « Les agriculteurs français sont frappés par une double peine. Une crise économique d’abord, qui a des conséquences sur toutes les productions, les unes après les autres. Alors que nous produisons l’une des meilleures agricultures au monde, les agriculteurs ne peuvent plus vivre dignement de leur métier car le prix payé pour leur travail ne couvre même plus leurs charges. Ils sont aussi frappés par une crise morale qui en rajoute aux difficultés. Initié par des militants mal dans leur société et relayé par des médias com- plaisants, l’agriculture bashing est à la mode. Taiseux et isolé, l’agriculteur est une proie facile car il ne peut se défendre. »

Ensuite, sur celui des consommateurs, fortement incités à payer plus cher des produits prétendument meilleurs pour la santé. Dindons de cette farce, ils ne disposaient pas d’un décryptage du fonctionnement de cette machine à créer de l’angoisse. En révélant pour la première fois ce qui se trame dans l’arrière-boutique de l’industrie agroalimentaire, les cha- pitres qui suivent répondent en n à cette impérieuse nécessité.

L’auteur

Gil Rivière-Wekstein / auteur de Panique dans l’assiette

Gil Rivière-Wekstein

Spécialiste des questions agricoles et environnementales, Gil Rivière-Wekstein est né en 1960, à Bruxelles. Dix ans plus tard, sa famille déménage au Danemark, où il poursuit ses études. C’est là qu’il découvre les grands débats concernant l’environnement et l’écologisme.

En 1985, Gil Rivière-Wekstein s’installe à Paris et poursuit ses investigations sur les associations environnementalistes, en particulier sur leurs origines philosophiques.

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Interpellé par des amis agriculteurs, il lance en 2003 Agriculture & Environnement (A&E), une revue mensuelle résolument polémique et engagée pour défendre une agriculture innovante et de progrès.

Depuis, Gil Rivière-Wekstein propose des conférences et des formations, notamment sur la place des réseaux sociaux dans le débat public.

Gil Rivière-Wekstein est membre de l’Afja (Association Française des Journalistes Agricoles). Il fait également partie de la plateforme Consonances Agricoles, un réseau d’experts au service de l’agriculture.

Parmi ses ouvrages :

En 2006, il publie son premier livre Abeilles, l’imposture écologique. Véritable plaidoyer contre la recherche facile du bouc émissaire, cette enquête sur l’origine des mortalités d’abeille met en garde contre les discours alarmistes et les raisonnements simplistes qui ont conduit à l’interdiction de certains insecticides.

En septembre 2011, il publie son second ouvrage, Bio Fausses promesses et vrai marketing, qui apporte un éclairage inédit sur l’agriculture biologique et ses réalités.

En septembre 2013, et après plus de trois années d’enquête implacable, Gil Rivière-Wekstein dévoile les intrigues et les ramifications des militants écologistes radicaux dans un livre intitulé, Faucheurs de sciences, les fanatiques sont dans nos campagnes.

Depuis, Gil Rivière-Wekstein est régulièrement sollicité par les médias pour son analyse sur les enjeux agricoles et alimentaires. Son expertise sur les tendances agricoles notamment le bio et agroalimentaires est particulièrement appréciée.

Le préfacier

Pr Denis Corpet / préface de Panique dans l'assiette

Pr Denis Corpet

Denis Corpet est professeur émérite « Hygiène et Nutrition humaine » (Ecole nationale vétérinaire, Toulouse) et ancien directeur de l’équipe INRA « Aliments et Cancers » (laboratoire ToxAlim, Toulouse). Il est l’un des 22 experts internationaux ayant participé en 2015 au Groupe de travail sur « viande et cancer » au Centre international de recherche sur le cancer.

*« Je déclare n’avoir aucun conflit d’intérêt. Je n’ai pas reçu d’argent ni de cadeau, et ne compte pas en recevoir, d’un fabricant de pesticides ou d’OGM, ni de l’auteur de ce livre que je ne connais d’ailleurs pas personnellement.»

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Panique dans l'assiette

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Panique dans l’assiette, ils se nourrissent de nos peurs, de Gil Rivière-Wekstein, préface du Pr Denis Corpet.

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