BFMTV débat glyphosate avec Gil Rivière-Wekstein

#Glyphosate : une sortie dans 5 ans ?

 

Voici les invités de Nathalie Levy de BFMTV : Gil Rivière-Wekstein, rédacteur en chef de la revue Agriculture & Environnement, Sandrine Le Feur, députée LREM du Finistère et agricultrice et Philippe Pinta, président national de l’Association générale des producteurs de blé et autres céréales.

L’émission est présente par Nathalie Levy et Camille Langlade, journaliste politique BFMTV.

 

 

 

 

Débat sur le glyphosate sur BFM / invité Gil Rivière-Wekstein
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3 réflexions au sujet de « Débat sur le glyphosate sur BFM / invité Gil Rivière-Wekstein »

  • Dans ce débat, il n’a pas été fait mention au plan agricole d’autre chose que de désherbage et rendements… Or, une agriculture vertueuse peut également avoir besoin d’un herbicide total.
    Deux exemples.
    En agroécologie, l’agriculture de conservation (sous-entendu de la structure et de la qualité biologique des sols) utilise les plantes couvre-sol (cultures dérobées, engrais verts, plantes piégeant les nitrates…). Puisqu’on ne laboure plus, comment les inactiver avant préparation du nouveau lit de semence, même après pâture éventuelle ? Glyphosate.
    En viticulture, la lutte contre le court-noué (virus transmis par piqûre radiculaire par des nématodes, vers microscopiques inféodés au genre vitis) est devenue écologique : les fumigations (qui stérilisaient le sol) sont interdites faisant passer à 8-10 ans le temps de repos du sol et de cultures intermédiaires (avoine, crucifères, légumineuses). Or, dévitaliser la vigne pour supprimer le substrat alimentaire des nématodes, à condition évidemment d’extirper tous les débris de vitis du sol, permet de raccourcir à 4-5 ans ce délai. Après dernière vendange, au moment du retrait de sève : glyphosate.

    Les plantes invasives… L’une, coûteuse à l’assurance maladie du fait de son potentiel allergène élevé, l’ambroisie à feuilles d’armoise (citée dans le débat), nécessite évidemment l’intervention du glyphosate.

  • C’est Gil Rivière qui a raison: les agriculteurs qui ne pourront plus utiliser le glyphosate se retourneront sur d’autres déshérbants beaucoup plus nocifs pour la santé ou devront utiliser des méthodes mécaniques beaucoup plus couteuses et mauvaises pour l’environnement parceque consommatrices en pétrole. Si on interdit le glyphosate, le meilleur des désherbants, il faut interdire tous les autres herbicides, ce que les autres pays refuseront de faire car ils ne considèrent pas le glyphosate comme dangereux pour la santé.

  • On est saisi, effrayé, par la mauvaise foi, la partialité, la bêtise même de la journaliste et de la députée, à la solde du pouvoir, qui font leur sale boulot de désinformation. En effet, qui, dans 20 ans et plus, nourrira les habitants de la planète?
    J’ai lu le livre de Monsieur Rivière.Wekstein, merci à lui de l’avoir écrit.

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